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FAQ > Lapins

 

Est-ce que les friandises vendues dans le commerce sont bonnes
pour mon lapin ?

ATTENTION, il en existe très peu qui ne soient pas dangereuses. La plupart contiennent du sucre, que le lapin adore mais qui est très mauvais pour sa digestion. En effet, pour digérer la cellulose contenue dans les végétaux, le lapin possède une grosse poche dans les intestins appelée « cæcum ». Elle correspond à notre appendice, mais elle est beaucoup plus volumineuse. Dans cette cuve cohabitent différentes populations de bactéries qui vivent en équilibre, et qui vont participer à la digestion des fibres végétales dont le lapin se nourrit normalement. Le sucre (ou tout type de glucides) présent dans l’alimentation va contribuer à la prolifération de certaines de ces bactéries qui peuvent devenir dangereuses si leur population devient trop importante. Elles peuvent alors occasionner des diarrhées graves, surtout chez le jeune lapin. En guise de friandise, vous pouvez acheter sans danger des légumes déshydratés dont le contenu en sucre n’est pas nuisible.

Nourriture du Lapin et usure des dents

Les dents du lapin ne sont pas toutes directement visibles. Elles poussent en permanence (1 à 2 mm par semaine). Une bonne alimentation est indispensable à l'entretien de la dentition. Vous saurez tout en consultant notre fiche technique (pdf)

Est-ce vrai que le lapin mange ses crottes ?

Oui, mais certaines seulement : il ne mange que les crottes molles, ou caecotrophes, qu’il va avaler directement lorsqu’elles arrivent à l’anus et que vous ne devez donc normalement pas voir sur le fond de la cage. Ces crottes molles sont constituées d’une pâte nutritive formée à partir de la digestion de la cellulose par les bactéries qui se trouvent dans le cæcum. Elles ressemblent à des petites grappes luisantes car elles sont enrobées d’un mucus qui les protègent de la forte acidité de l’estomac. Elles passent ensuite dans l’intestin où les nutriments qu’elles contiennent sont absorbés par l’organisme. Ce système de double digestion est une technique remarquable de valorisation de la cellulose contenue dans les plantes, car celle-ci n’est pas digestible telle quelle. Ce double circuit alimentaire peut se comparer à celui de la vache qui régurgite après fermentation le contenu de son estomac pour le ravaler ensuite. Les petites crottes dures et rondes qui parsèment le fond de sa cage sont des constituées de fibres non digestibles et ne sont pas remangées par l’animal.

Mon lapin/cobaye/chinchilla/octodon ne semble pas aimer son foin,
est-ce que c’est qu’il en a vraiment besoin ?

Oui, il est très important que ces animaux mangent chaque jour de grandes quantités de foin. D’abord parce que les longues fibres végétales dont il est formé sont indispensables pour un fonctionnement correct du tube digestif, mais surtout parce que le foin est indispensable à une bonne usure des dents. En effet, les dents de ces animaux poussent en permanence pour compenser l’usure naturelle de l’émail provoquée par le frottement des dents les unes contre les autres lorsqu’ils rongent leur nourriture. Il faut savoir que leur dentition est non seulement composée des petites dents de devant : les incisives, mais aussi de molaires qui sont invisibles, car situées plus profondément dans la cavité buccale.
Si le lapin/cobaye/chinchilla/octodon dédaigne son foin au profit de graines ou de granulés, il ne va pas frotter suffisamment ses dents les unes contre les autres comme il est obligé de le faire quand il s’attaque à une fibre de foin.  Les dents vont malgré tout continuer de pousser et elles vont très rapidement gêner la fermeture normale de la bouche, empêchant la préhension correcte des aliments. De plus, les molaires situées dans la bouche vont se déformer et pousser de travers, formant des pointes dentaires qui peuvent venir lacérer l’intérieur des joues ou la langue, entraînant des lésions très douloureuses. Enfin, lorsque les dents ne peuvent plus pousser vers le haut car elles rencontrent la résistance des muscles et des ligaments de la mâchoire, c’est au tour des racines dentaires de s’allonger et de se déformer, jusqu’à venir pousser dans les sinus ou dans l’orbite oculaire au  travers de la mâchoire supérieure, ou perforer l’os de la mâchoire inférieure. Ces déformations des racines se compliquent souvent d’abcès dentaires, qui nécessitent une chirurgie importante pour guérir. Donc, donnez du foin, appétissant et de bonne qualité, sans poussière. A titre d’exemple, retenez qu’un lapin doit manger chaque jour le volume de son corps en foin.

Mon lapin présente de temps en temps un amas de crottes très nauséabondes collées à son derrière. Est-ce de la diarrhée ?

Il ne s’agit pas de diarrhée à proprement parler mais plus vraisemblablement d’un amas de caecotrophes (voir plus haut) que le lapin n’a pas correctement ingérées. C’est un signe de déséquilibre alimentaire. Il se peut que son alimentation soit trop riche en glucides (sucre, amidon), ce qui provoque une prolifération anormale de certaines bactéries dans son cæcum, et donc une mauvaise digestion. Il est également possible que votre animal ne mange pas assez de foin, ce qui diminue la  mobilité normale de son  tube digestif. Pour corriger ces symptômes, arrêtez complètement la distribution de granulés et de graines, et nourrissez votre lapin avec du foin, de l’eau, et un peu de verdure fraîche. Les choses devraient rentrer dans l’ordre en moins d’une semaine. Bien entendu, si votre lapin s’arrête de manger, il faut consulter immédiatement.

Mon lapin a des urines rouges, est-ce du sang ?

Pas forcément. Il peut s’agir de sang, mais également d’une coloration orangée normale due à des pigments colorés : les porphyrines. La présence de ces substances dans les urines peut être due à un traitement antibiotique ou à la consommation de certains végétaux, comme le céleri. Pour faire la différence avec le sang, vous pouvez laisser uriner votre lapin sur du papier absorbant de couleur blanche et examiner celui-ci lorsque le liquide urinaire a été absorbé. Les pigments colorent uniformément le papier, alors que le sang est normalement présent sous la forme de petites taches rouges dispersées. Ce test n’est cependant pas infaillible ; En cas de doute, consultez sans tarder, notamment si vous avez une lapine qui n’est pas stérilisée, car les saignements peuvent être dus à un cancer de l’utérus, très fréquent dans cette espèce.
Est-ce que je dois choisir un mélange de graines ou des granulés pour mon lapin/cobaye/chinchilla ?

Choisissez des granulés plutôt que des graines, car le lapin a tendance à trier les graines les plus grasses ou les plus sucrées dans un mélange.

Quelle quantité de granulés donner à mon lapin ?

Les granulés ne sont absolument pas indispensables à la bonne santé du lapin. Ils ont à l’origine été conçus pour alimenter les lapins de production de chair, dont on se soucie surtout de la rapidité d’engraissement et pas de la longévité. Un lapin peut très bien vivre avec de la verdure fraîche et du foin. Le mieux est de limiter le temps d’accès aux granulés : laissez lui une gamelle de granulés à disposition une demi-heure le matin et une demi-heure le soir.

On m’a dit de ne pas donner de verdure fraîche à mon lapin, parce qu’il allait avoir la diarrhée, est-ce vrai ?

Non, si votre lapin mange suffisamment de foin, il peut tout à fait digérer la verdure fraîche. Il aura des problèmes pour la supporter s’il mange d’ habitude peu de foin et beaucoup de granulés, car sa flore digestive s’est dégradée suite à ce type de régime.
Par contre, il est vrai qu’il faut être prudent avec les petits lapereaux récemment achetés, car ils sont tout juste sevrés et leur flore n’est pas encore complète. Une diarrhée à cet âge est souvent fatale. Attendez qu’il se soit bien acclimaté chez vous pendant un mois avant de commencer à distribuer très progressivement des végétaux frais.

Comment choisir une bonne cage pour mon lapin ?

Elle doit être assez longue pour permettre à un lapin adulte de se déplacer sur trois bonds et assez haute pour lui permettre de se tenir assis sur ses pattes arrière sans que sa tête ne touche le toit. Il doit également avoir une maison (de préférence avec un couloir d’entrée couvert) sur le toit de laquelle il puisse s’allonger aisément.

Quels jouets pour mon lapin ?

Il aime surtout déchiqueter les objets : offrez-lui des boîtes en carton, de vieux annuaires (l’encre d’imprimerie si elle est noire n’est pas toxique), ou des vieux paniers en osier (non vernis de préférence).

Mon lapin salive beaucoup et semble être gêné quand il mange…

Il s’agit très vraisemblablement d’une gêne consécutive à la formation d’une pointe dentaire qui blesse la langue ou l’intérieur de la joue. Votre animal doit préférer les granulés à son foin (cf « mon lapin ne semble pas aimer son foin.. »). Il faut l’emmener sans tarder chez votre vétérinaire, qui devra sans doute l’endormir pour lui poncer ses dents.

Est-ce grave si mon lapin/cobaye/chinchilla ne mange pas
pendant quelques jours ?

Oui, c’est un signe de maladie qui peut devenir rapidement grave. Ces animaux ont une mécanique digestive très délicate qui ne doit jamais s’arrêter de fonctionner sous peine de complications importantes. Très rapidement, l’arrêt de la prise de nourriture provoque chez eux une dégradation hépatique, qui est heureusement réversible dès qu’ils se ré alimentent. L’arrêt de la prise de nourriture est souvent le dernier symptôme d’un blocage progressif du transit digestif, qui peut entraîner la mort sans traitement adapté. Téléphonez à votre vétérinaire sans tarder. D’après les symptômes, il vous dira au téléphone s’il est utile de commencer une alimentation forcée avec un peu de compote de fruits ou de soupe en attendant votre visite.

Mon lapin/cobaye/chinchilla ne fait plus de crottes depuis quelques jours, mais il semble aller bien. Dois-je m’inquiéter ?

Oui, car ce sont les premiers symptômes d’un arrêt du transit digestif. En général, ce ralentissement digestif est lié à un déficit en fibres longues (foin) dans le régime alimentaire. Les animaux sont plus vulnérables en période mue, lorsqu’ils avalent beaucoup de poils morts en se nettoyant. Pour le lapin et le cobaye : supprimez complètement les granulés, de façon à ce que l’animal soit obligé de manger son foin. Donnez beaucoup de verdure fraîche, l’eau qu’elle contient va réhydrater le contenu digestif qui se dessèche dans l’estomac quand le transit diminue. Faites boire votre animal. Au besoin mettez un peu de jus d’ananas dans son eau de boisson, le goût sucré l’incitera à boire plus et les enzymes que contient le jus aideront à la digestion. Faites-lui faire de l’exercice hors de sa cage pour stimuler le transit. Si rien ne s’améliore au bout de deux à trois jours, consultez votre vétérinaire. Ces conseils (sauf le grand apport de verdure fraîche) sont aussi valables pour le chinchilla, bien qu’il soit préférable d’amener tout de suite celui-ci chez votre vétérinaire car les blocages digestifs sont beaucoup plus dangereux et difficiles à traiter pour cette espèce.

Mon lapin a un œil qui coule en permanence. On m’a dit que ça pouvait être lié à un problème dentaire. Est-ce vrai ?

Oui, les racines dentaires peuvent se développer anormalement et venir boucher le canal lacrymal empêchant ainsi l’écoulement normal des larmes vers l’intérieur des narines.

Qu’est-ce que la pasteurellose ?

C’est une maladie causée par une bactérie, Pasteurella multocida, à laquelle le lapin est particulièrement sensible. Tout lapin a forcément été en contact avec ce germe à un moment ou à un autre de sa vie, le plus souvent à l’élevage ou lors du rassemblement de plusieurs jeunes dans un magasin. La plupart des animaux ayant été en contact avec la bactérie fabriquent des défenses empêchant la maladie de se déclarer, mais continuent d’héberger le germe, devenant ainsi des porteurs sains. Lors d’une situation de fragilité (autre maladie, mauvais entretien, stress), les défenses naturelles s’affaiblissent, permettant ainsi à la maladie de se déclarer. La pasteurellose est une maladie très difficile à éliminer car beaucoup de lapins sont contagieux sans pour autant montrer de symptômes.

La contamination s’effectue par contact direct entre les lapins, mais aussi à distance par des éternuements. Après une période d’incubation de une à deux semaines, le lapin commence à éternuer, puis déclenche une rhinite. A ce stade, plusieurs évolutions sont possibles : guérison spontanée, aggravation de l’infection respiratoire, portage chronique avec apparition sporadique de points d’infection sous forme d’abcès dans différents organes. Le traitement nécessite l’administration d’antibiotiques sur une longue période.

Cette maladie peut également affecter les rongeurs comme le cobaye, le chinchilla et l’octodon et parfois le rat, le hamster et la souris.

Qu’est-ce que la myxomatose du lapin ?

Il s’agit d’une maladie virale très répandue chez les lapins. L’agent responsable est un virus qui provoque une maladie bénigne chez son hôte naturel, une race de lapin sud-américain. En France, en 1952, un médecin a inoculé intentionnellement le virus à des lapins de sa propriété dont il souhaitait réguler la population. Le résultat a largement dépassé ses espoirs : la maladie s’est en effet rapidement répandue partout en Europe, provoquant des symptômes bien plus graves, souvent mortels, chez les lapins européens. Depuis, la myxomatose a provoqué des ravages non seulement dans les populations sauvages mais aussi dans tous les élevages de lapins. Avec le temps, des nouvelles formes de virus sont apparues, toutes n’étant pas mortelles.

Ce virus se transmet non seulement par contact direct entre lapins, mais aussi par l’intermédiaire d’insectes piqueurs comme les moustiques, les puces et des acariens parasites, les cheylettielles.

Du fait de son mode de transmission lié aux insectes, la myxomatose a une incidence saisonnière forte, le pic de contamination ayant lieu à la belle saison.

La maladie commence souvent par l’apparition d’une petite masse cutanée (ou nodule) 3 à 5 jours après l’inoculation. S’il s’agit d’une forme atténuée de la maladie, ce qui est fréquent chez le lapin nain, qui semble moins sensible que son cousin d’élevage, l’état général de l’animal n’est pas altéré, il continue de manger et de se déplacer normalement, mais des nodules cutanés apparaissent en différents endroits, notamment autour du nez et des yeux. La guérison est spontanée en quelques semaines. Certains animaux sont apparemment guéris mais peuvent rester porteurs sains du virus.
S’il s’agit d’une forme grave de la maladie, l’état général de l’animal se dégrade très vite. Il est abattu, ne s’alimente plus, présente une tuméfaction des paupières et une suppuration des yeux,  souvent associées à un œdème de la tête. Des symptômes d’infection respiratoire peuvent apparaître. L’apparition d’un oedème des organes génitaux est un signe supplémentaire de gravité. Quand la maladie est mortelle, la mort survient dans un délai de une à deux semaines.

Il n’y a pas de traitement. On prescrit néanmoins des antibiotiques, même si ils sont inactifs sur les virus, pour éviter le développement d’infections bactériennes secondaires qui affaibliraient encore plus l’organisme.

Il est très difficile de prédire si l’atteinte de myxomatose se terminera ou non par la mort, car les souches de virus sont de forces très variables.
La prévention de cette maladie est heureusement possible par un vaccin. Elle est utile pour les lapins qui ont accès à l‘extérieur, ne serait-ce que sur un balcon en ville.

Qu’est-ce que la maladie hémorragique du lapin ?

Le virus responsable de la VHD (Viral Hemorragic Disease), est très agressif. Quand la maladie se déclare dans un effectif elle évolue sous une forme aiguë et la mortalité est proche de 100 %. Les jeunes animaux semblent moins sensibles à la VHD que les adultes.
La maladie a une évolution tellement rapide que les symptômes peuvent passer inaperçus, donnant l’impression que le lapin est mort brutalement. L’incubation est courte (24 à 48 h), puis le lapin présente une forte fièvre, s’isole, semble respirer difficilement et meurt le lendemain de l’apparition des symptômes, présentant parfois une petite hémorragie nasale. Il n’y a pas de traitement.
Cette maladie se transmet essentiellement par contact direct entre lapins ou par l’intermédiaire des urines ou des excréments d’un lapin malade. Les insectes peuvent être vecteurs. Un lapin de compagnie vivant dans un appartement n’est donc pratiquement pas exposé à la maladie. Par contre, si votre lapin profite du jardin de la maison et qu’il y a des lapins sauvages ou un élevage à proximité , il est préférable de le vacciner, car le virus peut persister très longtemps dans du foin ou un herbage contaminé.

Mon lapin a une grosse masse qui lui déforme la mâchoire. Qu’est-ce que ça peut être ?

Il est très possible qu’il s’agisse d’un abcès dentaire consécutif à une pousse anormale des racines (voir « mon lapin ne semble pas aimer son foin… »). Si c’est le cas, il faut savoir que la masse que vous voyez n’est que la partie émergée de l’iceberg, les varis dégâts sont à l’intérieur car l’infection a sûrement également attaqué et détruit une partie de l’os de la mâchoire. Une chirurgie est vraisemblablement nécessaire.

Est-ce que je dois stériliser ma lapine ?

Oui, même si elle vit seule et ne risque pas de vous encombrer de sa nombreuse descendance. C’est important pour sa santé car si vous ne le faites pas, elle a de très grandes chances (jusqu’à 80 %) de développer un cancer de l’utérus. L’idéal est de la stériliser à six mois.

Ma lapine a un cancer de l’utérus. Est-ce utile de l’opérer ?

Oui, absolument, car la chirurgie est en général bien supportée. De plus, une fois l’utérus malade enlevé, il y a toutes les chances que votre lapine soit définitivement guérie car c’est un cancer qui n’a que très peu tendance à se généraliser au reste de l’organisme.

J’ai acheté un autre lapin pour tenir compagnie à ma lapine. Cette dernière est très agressive. Que puis-je faire ?

Ce n’est pas très surprenant, les lapins (particulièrement les femelles qui ont une zone de nidification à protéger) sont des animaux très casaniers et très territoriaux. Il est malheureusement possible que le nouveau-venu ne soit jamais accepté. Essayez tout-de même de faire les présentations dans un territoire neutre pour les deux animaux. Une bonne astuce peut consister à installer les deux lapins sur la banquette arrière d’une voiture que vous ferez rouler doucement dans un parking (non, les gens ne vous prendront pas pour un fou !!). L’étrangeté du lieu et le sentiment d’insécurité lié aux mouvements du véhicule devraient aider à faire perdre à vos animaux leurs velléités guerrières.

La stérilisation diminue également beaucoup les conflits territoriaux.

Est-ce que je peux entraîner mon lapin à faire ses besoins dans sa caisse si je le laisse en liberté dans mon appartement ?

Oui c’est possible, le lapin est souvent naturellement propre. Laissez-le dans un premier temps enfermé dans sa cage, de façon à ce qu’il en élise un coin comme toilettes. Au bout d’une dizaine de jours, enlevez le couvercle de sa cage et laissez-le déambuler dans la pièce. Il y a de fortes chances qu’il retourne faire ses besoins dans son petit coin. Au fil des jours, vous pourrez progressivement le laisser accéder aux autres pièces de la maison, il devrait naturellement se repérer et retourner faire ses besoins dans sa cage. En cas d’oublis répétés, remettez-le à nouveau dans sa cage pour quelques jours.

Mon lapin qui était très propre se met à uriner sur le canapé. Que puis-je faire ?

Ceci ressemble beaucoup à un marquage urinaire territorial, qui apparaît vers 4 à 6 mois, au moment de la puberté. La stérilisation réglera ce problème.

Quels sont les vaccins nécessaires pour mon lapin ?

On vaccine les lapins contre la myxomatose et la VHD (voir ces maladies). La protection donnée par les vaccins n’excède malheureusement pas quatre à six mois. Si votre lapin vit en appartement, on peut se contenter de le vacciner au début du printemps, pour le protéger pendant la belle saison, qui est la période ou il sera le plus exposé aux insectes qui sont des vecteurs de maladie. Si votre lapin peut effectuer toute l’année des sorties dans un jardin, il est préférable de le vacciner deux fois par an.